Kraftwerk

Kraftwerk

Florian Schneider, cofondateur de Kraftwerk, vient de mourir à l’âge de 73 ans. À l’aube des années 1970, en pleine vague hippie, ce quatuor expérimental de Düsseldorf inventa la musique électronique.

Kraftwerk

Comme le monde est petit, cette semaine je joignais à mon blog un article sur la Techno de de Detroit ou les principaux protagoniste de ce mouvement, parlaient de leur influence.

Et en avant, tous à l’unanimité mettaient Kraftwerk comme principal moteur de leur inspiration.

Hier soir, comme par enchantement je regarde Arte qui propose un reportage sur Kraftwerk, relatant leur avant-gardisme et toute l’influence qu’ils ont apporté dans le monde de la musique électronique actuelle.

C’est pourquoi je vous mets en replay ce formidable reportage ou il est fait allusion “à la techno de Détroit” un précédent article de mon blog.

Résumé du reportage

Dans une époque caractérisée par un certain vide culturel, les fondateurs de Kraftwerk cherchent à exprimer leurs idées novatrices et leurs obsessions à travers des formes inédites.

Fondé en 1970, le groupe s’empare des rouages de la pop commerciale pour s’affirmer à l’avant-garde. Pionnier de la musique électro, Kraftwerk invente la musique du futur en se projetant déjà à l’ère du tout-numérique.

Longtemps avant l’apparition des premiers téléphones portables, le groupe prédisait ainsi l’avènement d’une époque où les ordinateurs nous relieraient au monde, où notre perception serait guidée par des pixels lumineux, et où notre environnement sonore consisterait en un bruit de fond généré par des machines.

De même, les textes de leurs premières chansons annonçaient la contraction du langage à laquelle nous assistons avec les SMS.

Visionnaire, expérimental et radical, mais en même temps commercial et parfaitement adapté à l’univers des clubs, leur son électronique a influencé nombre d’artistes majeurs d’aujourd’hui.

Rythmé par les commentaires des plus grands spécialistes de la culture pop Le journaliste Paul Morley, la commissaire de la Tate Modern Catherine Wood, le photographe du groupe Peter Boettcher, le gourou du graphisme Neville Brody, Holger Czukay, du groupe Can, le DJ français François Kevorkian ou Derrick May, représentant de la scène techno de Detroit .

De la scène au musée

Foisonnant d’archives et d’images illustrant les thèmes chers au groupe (mouvement, communication, automatisation, coexistence entre homme, nature et technologie…), ce film décrypte les contradictions qui fondent l’essence de Kraftwerk.

Des extraits exclusifs de leur série de concerts “Der Katalog 1 2 3 4 5 6 7 8”, donnés à la Tate Modern à Londres en février 2013, complètent ce tour d’horizon.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *